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« Jamais plus
soumise ! »
Court Métrage 6 mn

Synopsis
A l’aube d’une journée ordinaire, comme à
l’accoutumée, Femme, et Mulâtresse,
elle sert son compagnon : un Japonais. Puis accompagnée de ses
trois enfants :
son Mulâtre de 7 ans, ses Métisses de 4 ans et de 2 ans, elle
abandonne tout,
sans haine, rompant ainsi sa troisième union !
Au crépuscule d’un jour tout à fait banal, sans
scrupule, la Femme se confie au Nouvel
Amour, un Espagnol, qu’elle a chez elle pour un dîner au clair
de lune.
Plus tard sur le balcon, une danse improvisée
avec son Amoureux, devient une violente
chorégraphie de Tango Argentin…
La Femme termine aux pieds de l’Homme, qui par
le biais d’une gestuelle
s’apparentant au Flamenco rassure sa conquête, glissant à son
tour à ses pieds.

Résumé
Sans parole, juste figurée par les gestes
chorégraphiés du quotidien, l’histoire d’une
Mulâtresse, accompagnée de ses trois jeunes enfants, qui quitte
l’Homme et le lieu
de sa troisième union libre. Ailleurs, sur le balcon de son
nouvel appartement, les pas
de flamenco et de tango qu’elle improvise avec son nouvel Amour
semblent donner
forme à sa nouvelle vie. C’est ainsi que son Garçon de 7 ans
romance l’histoire de
sa mère.

Note d'intention de l'auteur
Parti d’une idée de réaliser un film dans
lequel, les thèmes de : la rencontre des
Humains, l’Amour, la mixité, les rêves, le choc des cultures,
l’incompréhension,
la soumission, les souvenirs, les regrets, la colère, la
révolte, les fantasmes,
la désinvolture et l’exil scellés par l’espoir, qui consolide la
quête du Bonheur, seraient
développés dans le quotidien des personnages, usant une
gestuelle constante,
soutenue par des sons naturels.
De fait, ai-je été amené à écrire un scénario
relatant, romancé une partie de la vie
de ma défunte mère : le quotidien de mes 7 ans, influencé par
une certaine domination
de ses compagnons.
« JAMAIS PLUS SOUMISE » : un film où les images parlent !
Porte-parole de personnages aux dialogues vains,
famille décomposée par la
désharmonie des coeurs, des cultures, des couleurs, adultes et
enfants s’évadent,
se révèlent, s’expriment surtout par leur corps fugace en
intenses tentatives de réelles
chorégraphies suggérées par le passé : roucoulement des Pigeons
sur le toit de la
maison, fredonnements, soupirs, vent, cigales, jusqu’à la
rencontre de la Femme et
de son Nouvel Amour, cherchant dans le corps à corps du Tango
Argentin, le pas
de deux, libérateur.
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