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L'auteur
Georges Lavalette,
auteur de plusieurs
ouvrages ayant trait aux sciences économiques, dirige une société
de conseil parallèlement à sa carrière d’enseignant et de consultant international.
Adepte de la vision systémique de la société,
il tente dans cet ouvrage
de porter un regard sur
la dernière moitié
du XIX° siècle, qui fut le creuset
de notre société de consommation.
Il est ingénieur de formation
et docteur en sciences
de gestion.

« La Solitude de ses
Ambitions »
PROJET CINEMATOGRAPHIQUE
D’après le roman
«La Flétrissure du trèfle- Chronique d’une époque »
de Georges Lavalette

Parcours d’un homme durant la deuxième moitié du XIX° siècle
(Il s’agit
du contenu simplifié des thèmes de l’ouvrage,
devant servir de trame au scénario du projet)
Prologue :
L’Histoire rattrape le présent
Juin 1900.
Nicolas Vargioni-Visconti, jeune étudiant de bonne famille génoise, reçoit
ex abrupto à son domicile turinois un curieux moine cistercien de l’abbaye savoyarde de
Hautecombe. Il vient spécialement lui remettre un ouvrage manuscrit, écrit à sa seule
intention. Intitulé « La Flétrissure du trèfle », ce livre retrace la vie d’Augustin
Nelles,
un personnage qui brilla à la cour de Napoléon III et s’était
retiré
du monde dans un monastère
en 1866. Nicolas n’avait jamais
entendu parler de lui. Le moine lui remit aussi une lettre
de l’auteur dont
le contenu le rend perplexe. Après un moment d’hésitation, la
curiosité
l’emporta. Il voulut satisfaire sa curiosité sans attendre….

Epilogue : l’imparable flétrissure du Trèfle
Lundi 25
juin 1900, vers dix heures du matin, Seraphina la concierge de l’immeuble où loge
Nicolas Vargioni-Visconti à Turin, frappa à sa porte.
Il sortait de son lit, après avoir passé son samedi et dimanche à lire le surprenant ouvrage
apporté par un curieux moine de l’Abbaye d’Hautecombe. Sur ces entrefaites, arriva son amie
Marietta, soucieuse aussi de son silence. Avachi dans son fauteuil, il lui raconta en détail
l’histoire d’Augustin Nelles. Marietta lui demanda alors ce qu’il allait faire maintenant.
Des larmes perlèrent à ses yeux en regardant longuement le portait de son père et de sa
mère, il se souvenait de leur prévenance, de leur amour pour lui, des sacrifices acceptés pour
qu’il ait une bonne situation. Puis il se leva, résolu, et lui dit :
cet ouvrage est pour ma
grand-mère douairière Sophia, dit-il ;
c’est une histoire de famille pour elle ! Puis il se tourna
vers Marietta, agença son lit, ferma les persiennes et lui dit :
« Viens, écrivons aussi
notre propre histoire ! »
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