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« LAURISTON »
Série de 8
épisodes de 52 minutes

Synopsis
A
Paris, durant l’Occupation, la bande de LAFONT, tous anciens
truands, oeuvrent pour les Allemands : ils pourchassent les résistants,
les torturent, se livrent au marché noir, confisquent les biens des juifs,
etc.… HELENE, jeune juive rencontre EDDY, un des hommes de la
bande et en tombe amoureuse. Alors que ses parents, sa sœur et ses
coreligionnaires sont traqués, HELENE accepte la protection de EDDY
et intègre la bande de LAFONT. Elle se retrouve dans le camp
des
bourreaux au lieu des victimes.
Mais, en échange de cette protection, LAFONT exige des petites
‘services’. HELENE va-t-elle trahir les siens et collaborer
jusqu’au bout
avec l’occupant ou va-t-elle jouer un double jeu avec la résistance ?
Va-t-elle profiter des affaires de la bande de LAFONT pour s’enrichir ?
Parviendra-t-elle à protéger sa famille ?
NOTE D’INTENTION
A
travers le destin d’HELENE, LAURISTON raconte l’Occupation avec
ses principales étapes : la Collaboration, la rafle du Vel
d’Hiv,
le débarquement en Afrique du Nord, le début de la Résistance.
Mais LAURISTON, c’est surtout l’histoire de la bande de LAFONT
et BONNY, tous anciens truands qui collaboraient avec l’Occupant
et dont les bureaux se trouvaient au 93, rue Lauriston.
En parallèle avec le destin d’HELENE, de sa famille, chaque
épisode
de la série relate une des affaires traitées par les hommes de
LAFONT :
Episode 1 : enlèvement d’un résistant LAMBRECHT à Toulouse
Episode 2 : trafic d’or
Episode 3 : hold-up de la rue des Victoires, un des membres
(CHAVES) ramène une tête coupée d’une des ses victimes à LAFONT
pour qu’il
puisse l’identifier.
Episode 4 : échec d’une mission d’espionnage à Alger
Episode 5 : affaire SEELEN : un escroc a vendu de fausses
barres d’or
à la bande de LAFONT, ceux-ci répliquent.
Episode 6 : les hommes de LAFONT se déguisent en faux
policier
pour truander leurs victimes.
Episode 7 et 8 : pendant la rafle du Vel d’Hiv, les hommes
de LAFONT
s’opposent à la bande de PALMIERI (qui travaillent aussi pour les
Allemands) pour un chargement d’outillage.
LAURISTON joue aussi avec les codes que l’on retrouve en
général
dans les fictions sur la Seconde Guerre Mondiale : les Nazies ne sont
pas tous incorruptibles appliquant le règlement de Berlin à la lettre,
les collaborateurs ne sont pas tous des antisémites fanatiques,
les juives des victimes passives et les résistants des héros
honnêtes
se battant uniquement pour la liberté de leur pays.
Il n’y a pas vraiment de distinctions entre le bien et le mal.
Chaque personnage possède un coté sombre.
C’est la nature humaine dans toute sa complexité.
                   
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