« LE SCANDALE DE LA CHARITE »

Pièce de théatre : Drame historique de Marcel KERVAN

Durée 1 h 15
 


 

Cette pièce a été jouée en Belgique.
L'auteur recherche un metteur en scène
qui pourrait être intéressé pour reprendre ce projet en France

Résumé

    En cet été 1648, Vincent Depaul a 67 ans. Au fil des années, il a créé bon nombre d’œuvres
 charitables qui viennent en aide aux pauvres, aux malades, aux enfants abandonnés,
aux victimes des guerres, aux prisonniers, aux fous …

   Et c’est en cet été 1648 qu’éclate la Fronde, une révolte qui va faire vaciller le pouvoir

de la régente Anne et de son ministre Mazarin, une révolte qui va porter à son comble
 la misère du peuple
 

 


LES SOURCES

 La légende et l’histoire de Monsieur Depaul à Saint Vincent de Paul / André Dodin / O.E.I.L. / 1985

 Saint Vincent de Paul / Henri Lavedan / Plon / 1928

Vincent de Paul
/ Luigi Mezzadri / Desclée de Brouwer / 1985 

Saint Vincent de Paul / Louis Cognet / Desclée de Brouwer / 1959 

Saint Vincent de Paul / Jean-François Six / Centurion / 1980 

La parole est à Monsieur Vincent / Marcelle Auclair / Maison de la Bonne Presse / 1960

Saint Vincent de Paul / J.Calvet / Albin Michel / 1948

Anne d’Autriche / La Varende / Flammarion / 1954 

Mazarin / Paul Guth / Flammarion / 1972 

Mazarin, aventure et politique / Anne-Marie Cabrini / André Bonne / 1962 

Mazarin, la Fronde et la presse / Marie-Noëlle Grand Mesnil / Colin / 1967 

Mazarin / Auguste Bailly / Fayard / 1935 

La Fronde à Paris / Henri Courteault-Firmin / Didot 1930 

Mémoires / Madame de Motteville / 1723 

La chanson satirique / Guy Breton / Librairie Académique Perrin / 1967

 

La critique (quelques extraits)

 Toujours est-il que la nouvelle saison du Théâtre Arlequin a été entraînée de main
 de maître par un Marcel Kervan étonnant avec LE SCANDALE DE LA CHARITE.
 Un spectacle à part, absolument pas intellectualiste, proche du peuple bien au
 contraire. Et sans doute est-ce cela qui en fait à la fois le charme et la force.

                                                                                La Dernière Heure 

Il y a une curieuse analogie entre le dix-septième siècle de toutes les misères et
 notre époque de toutes les exclusions. C’est ce que fait apparaître avec émotion la
 pièce de Marcel Kervan. LE SCANDALE DE LA CHARITE n’est pas un
 panégyrique. Elle est l’expression d’une admiration toute laïque pour Vincent
 Depaul, un homme hors du commun qui s’oppose à la cruauté, à l’égoïsme,
à l’hédonisme des grands, à l’indifférence des politiques, à la lâcheté des
sans-grades.

                                                                                La Wallonie

 Porter en soi ce visage de Vincent de Paul, âgé alors de soixante-sept ans,
se plonger dans l’atmosphère de la Fronde, découvrir les aspects atroces et
 étonnamment contemporains de la misère engendrée par les guerres, telle a été
la prouesse de l’auteur. Son écriture très documentée et travaillée est bien
 d’aujourd’hui, les allusions à notre temps résonnent clairement.

                                                                                Le Matin

 Avec une mini poignée de comédiens, l’auteur fait revivre une épopée qui n’est pas
 sans rappeler les temps actuels. Qu’y manque-t-il ? Certes pas le paupérisme sur
 lequel on se voile hypocritement la face. Ni le gaspillage éhonté des deniers de
 l’Etat qui enfonce le peuple dans la misère. Ni les grandes et souvent inutiles
 manifestations d’altruisme ...

                                                                                La Libre Belgique 

LE SCANDALE DE LA CHARITE ? Une pièce admirable de Marcel Kervan !
Tout à la fois provocante, émouvante, comique ...

                                                                                La Meuse

 La pièce est écrite dans un style très actuel qui tend à privilégier les sujets inspirés
 de l’Histoire mais dont la résonance est contemporaine. En illustrant la Fronde,
 Marcel Kervan met en scène l’exclusion au dix-septième siècle mais redevenue
 aujourd’hui plus préoccupante.

                                                                                Spectacles

 Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Les acteurs jouent juste,
les péripéties se succèdent à un rythme soutenu, la profondeur de la pensée
 alternant, en un dosage finement équilibré, avec l’humour, la duplicité, le sérieux,
la truculence, la complicité avec le public et un certain pathétique ne versant,
Dieu merci !, jamais dans le mélo. Par son côté agréable, par sa rigueur et son
 accessibilité, la langue sert admirablement un sujet où monsieur Kervan a su éviter
 les pièges du prêchi-prêcha et de la préciosité.

                                                                                Bulletin de la Société Saint-Vincent de Paul