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« Voyages
spatiotemporels »
Séries courtes de 11 mn

Note
d'intention
L’histoire
de la série « Voyages spatiotemporels » commence en France
à l’époque actuelle.
Le lieutenant de police, Anita Devaux, personnage principal,
est
envoyée dans des périodes précises de l’Histoire du monde
pour ramener des scientifiques du centre de recherches
Oméga,
dont son père, le Professeur Gilles Devaux, disparus lors
d’un dérèglement de l’accélérateur temporel de particules.
Le microprocesseur de pointe, greffé dans la tête d’Anita
à la suite d’une mission presque fatale, lui permet
d’accéder à
toutes les connaissances et de s’adapter rapidement.
Anita est
une jeune femme téméraire, qui ne manque pas de sang-froid
ni de séduction. Retrouver son père est aussi important que retrouver
les autres disparus. Elle se bat avec souplesse et grâce.
L’angle de
la science-fiction est propice à ces plongées dans des
environnements historiques autour de cultures qui peuvent être
totalement différentes. Ces récits offrent des perspectives d’évasion
et montrent aussi des comportements d’adaptation subis ou
opportunistes des chercheurs projetés malgré eux dans ces contextes
historiques.
Les
effets spéciaux sont utiles :
- dans
le premier épisode, pendant l’orage, lorsqu’un champ
électromagnétique enveloppe un bâtiment du centre Oméga,
-
dans tous les épisodes, lors de
la dissolution des corps en
particules dans un champ électromagnétique,
-
dans tous les épisodes, lors du
processus de fonctionnement
du microprocesseur dans le cerveau d’Anita, permettant
d’activer
sa mémoire artificielle.
À partir de
faits historiques secondaires vrais, précis ou pas, cela
ouvre
la porte à l’intervention de scientifiques contemporains risquant de
modifier le cours de l’Histoire par leurs connaissances dans leur
domaine spécifique.
La
musique est adaptée au style de l’époque et du pays.
L’ambiance
est sous tension, ponctuée de dynamisme lors de scènes
de combats et agrémentée de pointes de sensualité quand il y
a lieu.
L’ensemble est sur un rythme soutenu avec aussi une discrète musique
de fond dans les moments de tension et de sensualité.
Le
point de vue privilégié est celui du personnage principal
guidé
par la nécessité première.
L’ambiance
lumineuse dans le laboratoire d’accélérateur temporel
de particules est high-tech, clair-obscur dans la hutte
des audiences en Afrique, tamisée chez le Chevalier d’Éon,
idem
dans la chambre de l’Impératrice Wou Tsö-t’ien, froide dans
le sous-sol
de l’échoppe de Yang Tsai.
La
présence de personnages historiques à chaque épisode n’est
pas
obligatoire mais ajoute un peu plus de sel à l’histoire.
Chaque
épisode a un combat de style différent, parfois de
l’érotisme, une situation ou une réplique mêlant de l’humour.
Les
épisodes comportent, pour la plupart, des scènes en
intérieur
et extérieur.
Dans le
présent, les dialogues sont évidemment en français.
Dans le
passé, les dialogues sont :
-
bilingues dans la langue du pays
concerné
(écrits en français dans le scénario et sous-titrés à
l’écran),
-
et en français (avec la personne
retrouvée).
La
situation dans le présent apporte des éléments nouveaux au
fil
des épisodes. Les pivots dans le passé peuvent être la
découverte
d’un indice moderne permettant à Anita de suivre une piste,
sa rencontre avec un personnage qui peut l’aiguiller (ou la
perdre)
dans un sens, se faire piéger, le comportement inattendue
d’une
personne retrouvée.
Cette série
permet de faire découvrir des civilisations et personnages
historiques connus et moins connus.

SYNOPSIS Épisode 1 : Projet Chronos
Lors d’une mission chez un
trafiquant d’armes, Anita Devaux, lieutenant
de police à l’O.C.L.C.O.1, reçoit une balle dans la tête et tombe dans
le coma.
Le père d’Anita, le Professeur Devaux, chercheur en
microtechnologie,
bouleversé par la nouvelle, convainc Delaunay,l’équipier d’Anita,
d’amener sa fille au centre de recherches pluridisciplinaires Oméga
où il travaille. L’équipe médicale neurologique greffe
le microprocesseur
du Professeur Devaux dans le tronc cérébral d’Anita sans extraire la
balle. Quelques jours plus tard, la jeune femme reprend conscience.
Le microprocesseur contient tout le savoir-humain ainsi
qu’une grande
mémoire décuplant les capacités intellectuelles d’Anita.
Pendant un soir d’orage, au centre Oméga, le Professeur
Ulrich Müller,
physicien, travaille sur le Projet Chronos, une machine permettant
de voyager dans l’Histoire. L’orage perturbe le
fonctionnement de
l’accélérateur temporel de particules dans lequel se trouve le
Professeur Müller. Un champ électromagnétique envahit tout le
bâtiment où travaillent aussi des collègues dont le
Professeur Devaux.
Le champ électromagnétique absorbe tous les occupants puis disparaît.
Anita Devaux persuade Viviane Queltier, la Directrice du
centre Oméga,
de l’envoyer dans l’Histoire pour ramener son père ainsi que toutes les
personnes disparues. Ses capacités d’apprentissage exceptionnelles
faciliteront son adaptation dans cette mission hors du commun.
Le jour du premier voyage dans l’Histoire, la Directrice,
Viviane Queltier,
rappelle à Anita d’activer la bague-émetteur pour revenir dans le
présent avec un collaborateur retrouvé. Anita devra aussi s’assurer
que les disparus n’ont pas modifié le passé, sinon, la jeune
femme doit
se débrouiller pour rétablir la situation initiale. En cas d’échec, Anita
sera alors remplacée par un agent des services secrets pour poursuivre
la mission.
L’accélérateur projette Anita Devaux en 1824 au milieu d’un
village
africain attaqué par des guerriers zoulous.
                   
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